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Saint-Sauveur en bref …
Recherche et textes: Lucien Galipeault (002) Pour faire la rétrospective des cent cinquante années d'histoire de la vallée de Saint-Sauveur, je me suis astreint à consulter les registres officiels de la paroisse religieuse de Saint-Sauveur, ceux des trois municipalités de la vallée: Saint-Sauveur paroisse, Saint-Sauveur village et Piedmont. Des lectures tantôt arides, tantôt passionnantes, j'ai dégagé les faits saillants qui vous sont présentés sous la rubrique "Saint-Sauveur
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Historique d’un emplacement (195, rue Principale)
Par Lucien Galipeault (002) Certains résidents de Saint-Sauveur se souviendront de différentes affectations de cet immeuble de la rue Principale. La lecture des procès-verbaux des municipalités de Saint Sauveur et de Saint-Sauveur-des-Monts nous apprend qu'avant d'être occupée par "Les Presses du Monde" cette bâtisse servit successivement de résidence familiale, de lieu d'assemblées du Conseil, de salle municipale, d'hôtel de ville et de commerces. En 1870, une modeste maiso
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Saviez-vous que… (Les premiers médecins)
Toussaint Chartrand ( 1867 - 1887) • Fût le premier médecin à s’établir à Saint-Sauveur en 1867 • Avait épousé Salomé Forget, en secondes noces, à Saint-Janvier • Fût propriétaire de la première maison érigée à l'emplacement de la Caisse populaire de Saint-Sauveur, maison qui fût par la suite la propriété d'Elwilda Constantineau, mariée à Adélard Chartier • Acquit plus tard la maison de Madame Wilson; c'est maintenant • l'emplacement de 2 commerces aux 191A et 191B, rue Prin
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Disciples d'Esculape à Saint - Sauveur
Jusqu'en 1867, les colons qui vivaient à Saint-Sauveur avaient une attitude sinon résignée, du moins un peu fataliste face à la maladie. La raison d'une telle attitude se comprend, car le médecin le plus près se trouvait à Saint-Jérôme. La distance à parcourir et le piteux état des routes rendaient impossible le recours au médecin dans les situations d'urgence. Les habitants s'en remettaient à la Providence. Lorsque quelqu'un « tombait malade » on se fiait à l'expérience d’u
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L'hôtel le Petit Canot
Texte de Jean-François Corbeil Récemment, le Centre de la Petite enfance de la Vallée inaugurait ses nouveaux locaux situés sur la rue Principale à Piedmont. Il n'est pas sans intérêt de mentionner que sur le même emplacement se trouvait autrefois le plus important hôtel de la municipalité, hôtel rendu célèbre par le téléroman « Les belles histoires des Pays-d'en-Haut ». C’est en janvier 1859 que le lieutenant-colonel William Scott, marchand de St-Jérôme, vendit à Basile Clo
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ÉDOUARD PAQUIN et ANNETTE DELAGE
Édouard est le fils de Félix Paquin et d'Amanda Beaulieu. Enfant, comme tous les jeunes de sa génération, il fréquente la "petite école de rang" dirigée par des institutrices. Parmi celles qui lui ont enseigné, il se souvient des demoiselles Fabien. Sa sixième année terminée, il seconde son père dans les différentes tâches du travail de la terre. Édouard Paquin et son épouse, Thérèse Bertrand. Né le 8 juin 1919, il contracte un premier mariage à St-Jérôme, le 17 août 1946, a
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Une partie de l'histoire de LA PAROISSE DE SAINTE-ADÈLE (1852-1927)
Note du rédacteur: Le monument en face de l'église de Sainte-Adèle représente le Sacré-Coeur qui veille sur la paroisse. Sur son socle on peut voir la liste complète des prêtres qui ont présidé aux destinées spirituelles et souvent politiques et matérielles de leurs ouailles. Même le nouveau curé, Michel Forget, y figure.C'est l'auteur de ce mémo que je publie avec sa permission et qu'il a fait circuler parmi ses collaborateurs et collaboratrices. La photo de Lorraine Rab
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John Elder
Un citoyen qui a grandement contribué au développement de Christieville est M. John Elder. Il était de descendance irlandaise, né au Canada en 1894. En 1912, il part des Milles-Isles avec son père Matthew Elder, son frère Walter et sa sœur Ida, pour venir s'établir sur une terre tout près de la gare de Christieville, dans la côte Saint-Gabriel, partie Est. Comme ses voisins, il cultive la terre et tire son principal revenu de son troupeau laitier, au point qu'il établit plus
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La boutique de forge
La boutique de forge était tenue par M. Robert John Ivall mais c'était la propriété conjointe de Robert John et son frère Oscar lvall. La boutique existe encore: grande bâtisse rectangulaire, éclairée de beaucoup de fenêtres. Le forgeron du temps pouvait réparer des roues, des voitures, forger des outils ou des instruments en fer, aiguiser des •drills• de forage; mais le plus fort de son travail était de ferrer les chevaux. Quand on se présentait sans rendez-vous avec sa pa
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Moulin à scie
J'ai gardé dans ma mémoire l'image du moulin à scie et celle de son imposant propriétaire, M. Amédée Legault. Ce moulin, M. Legault l'avait acquis de M. Freddy Sénécal, le 2 mars l922 (2). Quelques années plus tard, M. Legault rebâtit le moulin de fond en comble, ainsi que le tube d'alimentation en eau et le barrage. Photo de Jean Legault. ,son fils. qui possède maintenant le grand domaine. Le moulin fonctionnait par pouvoir hydraulique. On avait érigé un barr
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Bureau de poste de Christieville
Ce service était logé dans le magasin général situé tout près du pont de Christieville qui enjambait la rivière à Simon. Rien de plus simple: une sorte de demi-étagère carrelée de petits casiers placée sur le comptoir du magasin. En 1925, il y avait un courrier quotidien. Le train régulier en provenance de Montréal passait par Christicville à la fin de l'après-midi et filait jusqu'à Saint-Rémi; le lendemain matin, il descendait à Montréal. Le trajet durait quatre heures. À l'
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Christieville
Souvenirs de mon enfance Mgr Louis Forget Cette photo de Christieville est prise de la terre d’Oscar Ivall. Vers le centre de la photo, on voit le vaste toit du moulin à scie. La première bâtisse est la boutique de forge. À l'arrière-plan vers la droite, se dessine la grange de M. Joseph Piché. Archives de Jean Legault. Te r re inconnue Quand je suis arrivé au Séminaire de Sainte-Thérèse, en septembre 1929, mes compagnons de classe m'ont demandé: À quelle place tu restes
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Un mot d’histoire
Par André Joncas, ex-président de la SHPH Les Compagnons de la Chanson à Saint-Sauveur Nous sommes le 24 décembre 1848, au restaurant La Vache qui rit, propriété de Paul Dandurand. Paul était le fils de Léo Dandurand, figure légendaire du monde sportif car il avait été le premier propriétaire du club de hockey le Canadien et cela durant près de 27 ans. L’un de ses fils, Paul avait donc ouvert un restaurant au pied de la Côte 69. Plusieurs personnalités artistiques fréquentaie
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De l'histoire à pied
Par André Tison Il existait, dans les années 60, deux anciennes pistes de motoneiges qui étaient tout proches du village. Elles ont été interdites en 1976 et elles étaient presque disparues avec la repousse des arbres. L'une d'elles avait été défrichée par Victor Nymark. Je crois que ces sentiers pourraient devenir des sentiers pédestres fantastiques. Aussi, au mois de mai dernier, à l'aide de ma scie mécanique, j'ai enlevé les arbres qui étaient tombés à travers ces sentiers
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Rencontre de René DeRepentigny
Par Victor Lavoie et Lorraine Raby Nous avons rencontré M. René DeRepentigny chez lui au 1050, chemin du Moulin à Sainte-Adèle. C' est le lieu où, comme son père et son grand-père, il a passé toute sa vie. J’ai rencontré René DeRepentigny dans son moulin. Par Loraine Raby. Le grand terrain sur la rivière aux Mulets loge l'entreprise familiale (un moulin à scie en opération) et la grande maison paternelle où il a élevé sa famille. C'est Gène ( 1) Charbonneau, nous déclar
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SAINTE-ADÈLE ET SA GRANDE RÉGION
Par Victor Lavoie L'occasion immédiate qui m'a fait entreprendre une recherche sommaire sur le premier siècle de Sainte-Adèle est la redécouverte que j'ai faite d'un article paru dans La Voix nationale de septembre 1952 que m'avait donné madame Marie Caron. D'après nos standards actuels, la facture de cette parution révèle, une publication très religieuse et ultra nationaliste. Il fait curieux, en effet, de sentir le ton polémiste des commentaires des autres articles... Cepen
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LES DÉBUTS DE LAPAROISSE DE MONT-ROLLAND
Je viens de terminer la lecture de l’Histoire de la paroisse de Sainte-Adèle écrite par l'abbé Edmond Langevin Lacroix et imprimée au Devoir de Montréal en 1927. L'auteur consacre quelques pages à la paroisse de Mont-Rolland, issue de la paroisse de Sainte-Adèle. Comme ce livre est devenu introuvable dans nos librairies, j'ai pensé que cet extrait pourrait intéresser les lecteurs des Cahiers. Lucien Galipeault. Déménager l'église ou demander une desserte? La maison de Augu
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L'Hôtel Belmont
À partir de notes colligées lors d'une rencontre conférence de la Société d'Histoire de Sainte-Marguerite et d'Estérel, le rédacteur est heureux de vous faire partager quelques trouvailles sur la vie de la région. Nous espérons vous transmettre en même temps un peu de l'enthousiasme et de l'amitié qui caractérisent ces rencontres. Les photos présentées viennent des archives de la société d'histoire de Sainte-Marguerite et de l'Estérel. La vie de nos villages du Nord de Montré
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ÉDOUARD PAGÉ, BOULANGER À SAINT-SAUVEUR
Par Lucien Galipeault Fils de Magloire Pagé et d'Olivine Desjardins, Edouard est né à Saint-Sauveur le 30 mars 1893. Le lendemain de sa naissance, il est présenté aux fonds baptismaux où il est reçu membre de l'église catholique par le curé Philibert Saint-Pierre. La cérémonie du baptême s'est déroulée dans la vieille chapelle de bois en présence de la marraine, Ésupée Desjardins et du parrain Isaac Filiatrault. En 1904,dans un tout nouveau temple, il fait sa première communi
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À la recherche de la route numéro 11, des années 30.
Souvenir de jeunesse par André Tison Voyons, si je peux me souvenir de la route no. 11 que nous empruntions durant les années 3O. Je dis bien empruntions car nous traversions tous les villages, grands et petits en dérangeant la tranquillité sereine de leurs habitants. Je peux vous assurer que les gens ne s'en offusquaient pas, car une chose certaine que j'ai retenue, c'est la courtoisie, la gentillesse et surtout le sourire accueillant des villageois. Ils semblaient toujou
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