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SAINTE-ADÈLE ET SA GRANDE RÉGION

Par Victor Lavoie


L'occasion immédiate qui m'a fait entreprendre une recherche sommaire sur le premier siècle de Sainte-Adèle est la redécouverte que j'ai faite d'un article paru dans La Voix nationale de septembre 1952 que m'avait donné madame Marie Caron. D'après nos standards actuels, la facture de cette parution révèle, une publication très religieuse et ultra nationaliste. Il fait curieux, en effet, de sentir le ton polémiste des commentaires des autres articles... Cependant, le texte sur Sainte-Adèle est plus sobre, on y décèle de nombreux emprunts au volume de l'abbé Lacroix et à la pensée du curé Aubin. Plusieurs articles parus dans nos Cahiers dont celui de Claire Guénette éclairent de faits concrets les informations que contiennent les références historiques acceptées.


Sainte-Adèle, à ses origines au milieu du siècle dernier, couvre une partie des cantons Abercromby, Morin et Wexford et un coin restreint de la Seigneurie des Milles-Isles dans le comté de Terrebonne. C'est dire que le village englobe alors, entre autres, tout ou des parties des villages actuels de Saint-Sauveur, de Sainte-Anne-des-Lacs, de Mont-Rolland, de Sainte­ Agathe, de Val-Morin, de Sainte-Marguerite.


Un petit groupe de colons, fils de cultivateurs, appartenant à des familles nombreuses pour la plupart, cherchent des terres à cultiver. Ils viennent de Sainte-Rose, de Sainte-Scholastique, de Saint-Janvier, de Saint-Benoît, de Sainte-Geneviève, de Saint-Jérôme...


C'était au lendemain des troubles de 1837-1838. Norbert Morin, fondateur de Sainte-Adèle, et Adolphe Marier qui le secondera souvent, avaient eu des problèmes avec les tribunaux pour leurs activités de Patriotes. Plusieurs familles moins fortunées ont aussi souvenir que la raison de l'expatriation de l'ancêtre ait été la crainte des représailles après le troubles de 1837-38.


On était, de plus, dans toute l'Amérique du Nord, en pleine crise économique et financière. Beaucoup se sentaient appelés outre-frontière où la prospérité semblait assurée suite à l'industrialisation : on allait travailler dans les Factoreries.


Nos fondateurs résistent au courant. Ils ont décidé de s'établir sur le sol canadien. Ils savent que la vie sera dure; ils sont courageux, ils entrevoient des jours meilleurs pour eux et leurs familles. Pauvres, ils sont riches d'énergie. Ils n'ont peur ni du travail, ni des privations et ils espèrent.


C'est en 1840 que se feront les premiers arpentages, c'est aussi vers cette époque qu'arrivent les tout premiers colons là où les Algonquins avaient leur territoire de chasse ancestral.


Tout de suite, à la tête des canadiens français, nous apparaissent de grandes figures : un illustre apôtre de la colonisation, l'honorable Augustin-Norbert Morin, et tout près, le bon et énergique curé de Saint-Jérôme, M. Georges-Amable Thibault.





Personne n'a hésité à attribuer la fondation de Sainte-Adèle à l'honorable Augustin Norbert Morin, pas plus le curé de Saint­ Jérôme, M. Thibault, le curé de Sainte-Adèle,

M. Éphrem Therrien, l'évêque de Montréal (qui était alors notre diocèse), que les historiens et les colons de Sainte-Adèle.


Journaliste, avocat, député, commissaire des terres de la Couronne, orateur de l'assemblée législative, premier ministre du Bas-Canada, juge de la Cour Supérieure, commissaire à la codification des lois, M. Morin est certainement un très grand homme.


M. Loranger, juge de la Cour Supérieure devait le comparer à Lafontaine, Baldwin, Cartier et MacDonald. Un journaliste l'appellera, le saint de la politique canadienne.1.


Commissaire des terres de la Couronne, il avait remarqué que de vastes parties de notre territoire étaient encore incultes. Convaincu que c'est dans l'attachement au sol que le peuple canadien trouvera sa plus sûre sauvegarde.


Il encourage l'agriculture et la colonisation. Cette conviction fera de lui le fondateur de Sainte­- Adèle. Il décide de se faire colon en autant que la chose lui est possible.


Sa situation politique lui permet d'obtenir de très vastes concessions de terre (4 000 acres) immense territoire qu'il ouvre aussitôt à la colonisation.


Il établit une ferme dont il suit de près le défrichement et l'exploitation. Scierie, carderie, moulins à farine, s'élèvent sur ses terres. Autour de cet homme qui parle et qui agit, les colons commencent à se regrouper.


C'était faire acte de foi en sa race et faire preuve de dévouement. Il y avait, en effet, pas mal plus d'argent à faire dans les chemins de fer dont il était actionnaire que dans la colonisation. De fait, comme il le disait souvent, il a dépensé à Sainte-Adèle l'argent qu'il avait fait ailleurs au Canada.


Il participe à toute la mise en place nécessaire. Ses nombreuses demandes de chemins de colonisation, ses quêtes pathétiques pour ses pauvres colons, son souci d'établir, dès 1846, le culte religieux, que l'évêque de Montréal; Mgr Ignace Bourget, autorise, «pour entrer dans les vues bienveillantes de l'honorable Morin» d'abord dans sa propre maison qui existe encore à Mont-Rolland, (Eh oui, Sainte-Adèle a été fondé à Mont-Rolland!) puis, sa contribution significative à la construction de la première chapelle dont il avait fourni le terrain, confirment ce titre de fondateur autant que le choix qu'il fit du nom de la paroisse en l'honneur de son épouse Adèle Raymond.


Comme partout dans les Pays-d'en-Haut, les premières années de survie des gens de Sainte­ Adèle, qui s'agrippait à la terre de roches pour en tirer une existence assez ingrate, ont été très difficiles. La principale ressource était alors la cendre des magnifiques grands érables que l'on mettait à terre pour faire de la terre neuve.


La maison de l'honorable Augustin-Norbert Morin dans le territoire actuel de Mont-Rolland.
La maison de l'honorable Augustin-Norbert Morin dans le territoire actuel de Mont-Rolland.

Puis, selon le rêve prophétique du curé Labelle, le tourisme s'imposa ici comme dans l’ensemble de notre territoire grâce à sa salubrité et à son magnifique décor.


Le tourisme des résidents d’été s'est presqu’immédiatement accompagné de celui des hôtes plus colorés des petites auberges et des maisons de pension qui ont fleuri dans presque toutes les maisons qui disposent d'un peu d'espace.


L'auberge de mademoiselle Lemoine qui allait devenir le Chalet Cochand est représentative de cette époque. C’est un témoin immédiat s’il en est, de cette évolution vers les services hôteliers qui ont marqué la région. Le Sainte-Adèle Lodge et le Chantecler devaient hériter de cette tradition.


Une conséquence nécessaire de la vie nouvelle que créait le tourisme a été la floraison des taxis. Pratiquement toutes les familles s'y sont livrées un jour ou l'autre. Qui avait un team de chevaux ou une automobile ne voulait rien manquer de la manne que constituait pour le Nord l’arrivée de ces touristes (à pleins chars) qu'avait promis le Curé Labelle.



Mais revenons au tout début : Le curé Thibault de Saint-Jérôme, le 26 septembre 1848 convoque les catholiques en vue de l'élection de syndics qui pourraient posséder le terrain qui serait donné par M. Morin et voir à la construction de l'église.


Furent élus Louis Morin écuyer, capitaine de milice, Jérémie Campeau, Jean-Baptiste Legault dit Deslauriers et Isidore Filion cultivateurs. Joseph Legault, également cultivateur, devait bientôt remplacer M. Louis Morin qui quittait le village.


C'est le 23 Juin que M. Morin donna le terrain où devaient s'ériger les églises successives de Sainte-Adèle. Situé sur le Xe rang, ce terrain de huit arpents environ contient le terrain actuel de l'église en plus de celui de l'école hôtelière et la maison à logement multiples pour les personnes âgées, en plus du terrain qui a longtemps servi de cimetière pour notre paroisse.


1852 est devenu traditionnellement l’année référence pour établir les anniversaires de la fondation de notre village. Il ne faut pas oublier que nous sommes avant la confédération à l'époque du Canada Uni et que la province de Québec, comme entité politique autonome, avait disparue avec la liquidation du Bas-Canada et ne devait revivre qu'avec la Confédération. La documentation de l'époque est plus religieuse que civile aussi c’est par la vie de la paroisse que l'on voit le mieux l'évolution de notre milieu.

La chronique montre que l'action autonome de la nouvelle paroisse n'a pas plu à tout le monde en haut lieu et malgré que les syndics aient été élus dès 1848, que les marguilliers Alexis Deslauriers, Isidore Filion et Joseph Legault aient été élus le 6 février 1853, le décret d'érection de la paroisse ne sera signé que le 18 juillet 1854.


Le curé Therrien enfin nommé, quitta cependant la paroisse en février 1855. Pendant les neuf mois suivants c'est le curé de Saint-Sauveur qui est en même temps le curé de Sainte-Adèle.


La vieille école qui sera un immense progrès sur la situation primitive (Voir dans l'article suivant l'utilisation actuelle de la bâtisse.
La vieille école qui sera un immense progrès sur la situation primitive (Voir dans l'article suivant l'utilisation actuelle de la bâtisse.

Monsieur Romuald Fournier de 1855 à 1859 fut curé de Sainte-Adèle tout en ouvrant la mission de Sainte-Agathe qu'il desservira. Monsieur Eugène Desmarais qui lui succède sera nominalement curé de Sainte-Adèle et de Sainte-Agathe.


Claire Guénette a fait une étude de la situation des colons en 18611• Sainte-Adèle est alors une communauté rurale naissante, issue du mouvement de colonisation. Plus de la moitié de la population avait alors moins de 16 ans, 1 personne sur 3 avait entre 17 et 39 ans. C'est une population plus jeune que celle de l'ensemble du Québec, malgré que le plus vieux chef de famille ait 91 ans. Le plus jeune chef de famille a 18 ans.


Les premiers arrivés, avant la fièvre de la colonisation chez les francophones, avaient été dans nos Cantons du Nord, des immigrés d'Europe surtout des Irlandais et des Allemands. En 1861 il y a encore 6 Irlandais et 17 Allemands. Les temps sont difficiles. 31% des ménages abritent plus qu'une famille nucléaire et une famille sur 5 abrite un étranger. L'hiver surtout des colons se regroupaient dans une seule maison pour des raisons d'économie. À part du village où un enfant sur trois va à l'école, les enfants ne sont pratiquement pas scolarisés : quatre enfants en tout vont à l'école. Edmond Lacroix, dans son histoire de Sainte-Adèle, raconte que des adultes réunissaient souvent les enfants du voisinage pour leur montrer les rudiments de la lecture.


GUÉNETTE, Claire: La Situation démographique et socio-économique de la population de Sainte-Adèle en 1860. Dans le numéro 59 des Cahiers d'Histoire des Pays-d'en-Haut, aux pages 10 à 30.


La plupart des fermes n'utilisaient qu'un équipement extrêmement rudimentaire. Sur 95 fermes (38,7% des établissements) on évalue cet équipement à moins de 10 $. Dans le nouveau district, les 2/3 des colons n’ont à peu près rien pour travailler 2. On se fait quelques sous par des activités artisanales, par la vente du beurre mais surtout par la vente de perlasse ou de potasse venant de la cendre des grands arbres. Tout le monde a des animaux (même le curé...).


Monsieur Jules Lauzon arrive en 1862 comme curé de Sainte-Adèle seulement. Dès 1864, il ouvre la mission de Sainte-Marguerite où il dit la messe dans la maison du Sieur Masson de la grande famille des Seigneurs de Terrebonne.


Le vieux presbytère qui allait devenir la résidence du sacristain puis laisser place au stationnement actuel.
Le vieux presbytère qui allait devenir la résidence du sacristain puis laisser place au stationnement actuel.

Ces quatre premiers curés devaient se contenter de la sacristie comme logement. C’est

M. Alfred Dequoy arrivé en 1866 qui fit construire le presbytère qui se trouvait à l'emplacement du stationnement actuel.



1 Souvenirs d'un colon. Dans les Cahiers d'Histoire des Pays d'en Haut numéros 6, 7 et 8 sous la responsabilité de Cyprien Lacasse.



Monsieur Xavier Sauriol restaura l'église, fit transporter le cimetière là où les anciens se rappellent l'avoir vu à l'emplacement actuel des maisons à l'ouest de la rue qui mène au Sommet Bleu et achète une bonne bande de terrain en face de l’église et du presbytère et y plante des arbres avec la collaboration du Dr Wilfrid Grignon et de Pascal Longpré.


Monsieur Armand Paiement, arrivé en 1913, ouvrit la desserte de Mont-Rolland, qui fut desservie par les vicaires de Sainte-Adèle, Parfait Michaud puis J.-A. Bolduc.


En 1923 M. James Lesage, arrivé comme curé en 1920, fonde la paroisse de Val-Morin. Il lui fait donner le vieil orgue et en achète un nouveau. Il électrifie l' église et le presbytère. Prête le terrain pour la construction de l'école qui allait devenir l'école hôtelière et que la commission scolaire de Sainte-Adèle devait acheter quelque temps avant de s’intégrer à la commission scolaire des Laurentides.


En 1936 M. Anatole Martin obtint, pour répondre aux demandes de paroissiens de Sainte-Adèle et de Sainte-Marguerite, la permission de construire une chapelle près de la gare de Sainte­ Marguerite qui, malgré son nom est dans Sainte-Adèle.


La vieille église après les réparations de 1914. La croix de la montagne n'est pas encore là. Collection Lucien et Marcelle Dubé.
La vieille église après les réparations de 1914. La croix de la montagne n'est pas encore là. Collection Lucien et Marcelle Dubé.

M. Robert Brouillet qui avait fait construire le nouveau presbytère en 1941, fit construire en 1943-44, une salle paroissiale qui contenait des classes pouvant servir à la commission scolaire pour fins religieuses, municipales.et scolaires, sur un terrain acheté de M. Anthime Valiquette. Cette salle est devenue le très populaire théâtre d'été de M. Riopel. En 1944, il acheta le terrain du cimetière actuel sur la rue Dumouchel.


M. l'abbé J.-Arsène Aubin fut nommé en 1950 par Son Exc. Mgr Paul-Émile Léger, archevêque de Montréal. Le nouveau curé fait face à un gros problème. La vieille église tant aimée des gens montre des signes de vétusté. On croit même qu'elle devient dangereuse pour la sécurité des fidèles. M. Lemieux, l'architecte consulté, pense qu'il vaut mieux bâtir à neuf.


Les anciens se rappellent que ce point de vue n'était pas partagé par bon nombre de citoyens. La critique était assez forte. De plus, si on doit rebâtir, la question de changer le site de l'église réapparaît comme en 1914.


La décision de bâtir a prévalu lors d'une mémorable assemblée où M. Aubin 'fit valoir tous ces dons de persuasion. C'était le 1er octobre, fête du Saint-Rosaire. Après les cérémonies du rosaire, l'assemblée des paroissiens accepta de rebâtir l'église sur le même emplacement. Les titres de donation de M. Morin sur les terrains de la fabrique exigeaient, en effet, que l'église soit bâtie sur le site pour que la corporation en garde la propriété.


Dès le 24 octobre, Mgr Léger approuvait le projet, le 2 novembre les commissaires civils permettaient de procéder à l'élection des syndics. Furent élus : Claude-Henri Grignon, Wilfrid Manette et Lionel Patry qui avait alors 36 ans,comme me le rappelait ce matin son fils Jacques.


L'architecte, M. Lucien Parent, fut choisi le 18 décembre. Le 17 juin 1951, les francs-tenanciers votent les montants requis 232 500 $ dont 195 000 $ pour l'église et 37 500 $ pour les frais généraux, les frais d'architecte et l'ameublement.


Le 16 juillet, le curé chantait la dernière messe solennelle en action de grâces pour tous les bienfaits spirituels reçus en la vieille église durant les quatre-vingt-dix-neuf années de son existence. C'est M. Jules Paquette qui devait chanter la dernière messe pour tous les défunts de la paroisse.


Au moment où les prêtres enlèvent leurs ornements sacerdotaux, les démolisseurs commencent leurs travaux. M. René De Repentigny a donné à la Société d'histoire une immense photo de groupe des citoyens de Sainte-Adèle qui avaient assisté en masse à cette messe. Nous tentons de nommer les quelques centaines de personnes qui y figurent.


Les choses allaient rondement. Ayant pleuré un peu leur vieille église, les paroissiens décident de payer rapidement leur nouvelle maison. Les états financiers révèlent que les recettes se trouvent à 48 498,75 $, ce qui est énorme pour l'époque.


Pendant la construction, les offices ont lieu dans la salle paroissiale. À Noël, avec la permission de l’Ordinaire (de l'évêque), les grandes salles du Chantecler et du Sainte-Adèle Lodge servent pour les messes. Plus de 1 500 personnes ont pu assister à la messe dans ces grandes salles offertes gracieusement par les propriétaires.


Dans ce premier siècle de notre existence, les registres paroissiaux ont inscrit 6 646 naissances, 1 152 mariages et 2 769 sépultures...


La paroisse de Sainte-Adèle, immense en ses débuts, a procédé elle-même à la subdivision de son territoire. Ce sont les curés qui ont, tout à tour, suscité les paroisses et les chapelles qui ont offert aux fidèles un service plus près de chez eux. La volonté de créer ces nouvelles unités venait de la croisade de la colonisation qui a marqué notre vie religieuse et notre vie patriotique comme nos jeunes peuvent difficilement se l'imaginer.


Cependant, la bénédiction du nouveau cimetière en septembre 1951 sera faite par Mgr Frenette, évêque du nouveau diocèse de Saint-Jérôme.



Pour terminer, beaucoup de noms... ceux des syndics et des marguilliers

1848 Louis Morin. écuyer Joseph Legault Jérémie Campeau Jean-Baptiste Legaull dit Deslauriers

Isidore Filion

1853 ALexis Deslauriers

Isidore Filion Joseph Legault

1855 Hyacinthe Lefebvre Ls.-Camille Gauvreau Narcisse Ménard

1856 Jean-Baptiste Paiement

1857 Hercule Cheval

dit Saint--Jacques 1858 Olivier Ménard

1859 Louis Binet

1860 Moïse Bélec

1861 Joseph Quévillon

1862 Joseph Raymond

do Labrosse 1863 Jean Locas

1864 Eustache Paiement

1865 Dosithée Boileau

1966 Jérémie Guestier

1867 Magloire Filion

1868 Ovide Meilleur

1869 Jean-Baptiste Legault 1870 Pierre Lacasse

1871 Édouard Legault

1872 Israël Desjardins

1873 Joseph Robert

1874 François Caron

1875 Stanislas Gagné

1876 Benjamin Augé

1877 Michel Despatis

1878 Calixte Legault

1979 Jean-Baptiste Laviolette

1880 Damase Dumouchel

1881 François Valiquette

1882 François Laurin

1883 Magloire Longpré

1884 Michel Deslauriers

1885 François Desroches

18.86 Louis Paquette 1B87 Dominique Longpré 1888 Osias Despalis

Louis Gagnon

1889 Damase Lanthier

1890 Jérémie Deslauriers

1891 Ovide Beaulieu

1892 Thomas Dandurand



Bénédiction de la nouvelle église. M9' J.-Arsène Aubin, curé de la paroisse, assiste l'évêque.
Bénédiction de la nouvelle église. M9' J.-Arsène Aubin, curé de la paroisse, assiste l'évêque.



Le lac Rond et le village de Sainte-Adèle vus du haut de la montagne du Chantecler.
Le lac Rond et le village de Sainte-Adèle vus du haut de la montagne du Chantecler.

1893 Onésime Lamoureux 1923 Sigefroy Desjardins

1894 Jean-Baptiste Latreille 1924 Edmond Brisebois

1895 Jean-Marie Vanier 1925 Napoléon Lapointe

1896 Joseph Asselin (fils) 1926 Eusèbe Nolin

1897 Israël Ro/lin 1927 Rodrigue Campeau

1a98 Magloire DeRepentigny 1928 Alfred Cousineau

1899 François Beauchamp 1929 Albert Lessard et Arthur latreille

1900 Maxime Gagné 1930 Ludger Repentigny

1901 Pascal Ouellet (fils) 1931 C.-Auguste Ouimet

1902 Phydime Morin 1932 Joseph Groux

1903 Joseph DeRepentigny 1933 Charlemagne Campeau

1904 Joseph Desroches 1934 Magloire Desjardins

1905 Onésime Lamoureux 1935 Zotique St-Germain

1906 Henri Leduc 1936 Adélard Cloutier

1907 Charles Miron 1937 J.-Léandre Dumouchel

1908 Jules Legault et Isidore Lafleur 1938 Jean-Baptiste Gagnon

1909 Donat Legault 1939 Alexis Groulx

1910 Jcseph Lecas 1940 J.AHonorlus Beauchamp

1911 Joseph Lacasse 1941 Armand Marinier

1912 Rodrigue Maille 1942 Joseph-H. Legault

1913 Frédéric Vanier 1943 Noël Vaillancourt

î 914 Wilbrod Meilleur 1$44 Aldéric Corbeil et Omer Beauchamp

191S P,oc.-Herm. Marinier 194S Joseph Raymond

1916 Elzéard Beaulieu 1946 Anthime Va.liquette

19î7 Georges Legault 1947 Édouard Groulx

1918 Toussaint Forget 1948 Wilfrid Manette

1919 Julien Beauvais 1949 Armand Durocher

1920 Arcade Desjardins 1950 Claude-Henri Grignon

1921 Honoré Desjardil"ls 1951 Paul Valiquette

1922 Antoine De Repentigny




Les noms de ces personnes sont significatifs, non seulement au niveau paroissial mais aussi au niveau du développement de toute la grande région d'origine de Sainte-Adèle qui, au début, comme chacun le constate, regroupait un territoire beaucoup plus vaste que celui de la ville actuelle.


On remarque que tous les noms sont d'origine française et que tous les coins de la grande paroisse ont eu des marguilliers ou des syndics.


On voit aussi que plusieurs des nouveaux venus dans notre grande région sont des descendants des pionniers de la première heure.


LM-068-06

 
 
 

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