top of page

T oponymie de Saint-Sauveur-des-Monts

Jacques Beauchamp-Forget avec la collaboration

de membres de la S.H.P.


Collection Toponymie des Laurentides Société d'histoire des Pays-d'en-Haut

1982


Dactylographie: Liette Bédard

Impression et reliure: Richard Chartrand


Dépôt légal: 2e trimestre 1982  Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada

Tous droits de reproduction réservés


LISTE DES COLLABORATEURS


TEXTE : MM. Jacques Aubry, Jacques Beauchamp-Forget, Louis-Charles Bouffard, Jacques Gouin  Cyprien Lacasse

Illustration : M. André Joncas

5

TABLE DES MATIÈRES

Préface

11

Liste des collaborateurs

4

Remarques préliminaires

7

Entrées

7

Schéma des articles

7

Rédaction

8

Systèmes

8

Repères chronologiques

6

Répertoire

Appendice

12

1. Saint-Sauveur-des-Monts/Saint-Sauveur

32

2. Signalisation

34

Informateurs

36

Bibliographie

35

Postface

38

Société d'histoire des Pays-d'en-Haut

37


REPÈRES  CHRONOLOGIQUES



1885 L'unique rue du village est bordée de trottoirs de bois

Vers 1895 Premier système d’aqueduc.

Vers 1910 Premiers trottoirs de ciment.

1923 Éclairage électrique de la voie publique.

1926 Le 22 septembre, incorporation du village de Saint-Sauveur-des- Monts.

Le 25 septembre, première séance du Conseil municipal; premier règlement: Entretien des chemins durant l’hiver.

1937 Premier revêtement d’asphalte.

Vers 1940 Des rues transversales s’ajoutent à la rue Principale.

1945 Règlement no 44: Dénomination de treize rues du village ( Principale, Aubry, de l’Église, Filion, Forget, Desjardins, Chartier, Léonard, Station, Saint-Denis, Hochar, Dagenais, Lanning.

    1953 Règlement no 89: Dénomination de six  rues et de quinze avenues.

    1962 Disparition de la Ligne Laurentienne du CN.

    1964 L'autoroute rejoint Saint-Sauveur-des-Monts

    1976 L’ancien tracé du chemin de fer devient "Le Boulevard ".

    1982 "Le Boulevard " devient le "Chemin de la Vallée".


Remarques

1. L'enquête toponymique pose de nombreux problèmes. Donnons un seul exemple. Les voies de communication de Saint-Sauveur (chemins, montées, etc.) sont privées, à l'exception d'une dizaine d'entre elles. Si bien qu'il n'est guère de documents publics que l'enquêteur peut consulter. Il faut alors questionner le milieu. Mais la réalisation des secteurs résidentiels, par exemple, a souvent été faite par des entrepreneurs qui ont quitté le pays après avoir marqué leur passage, et l'on ne réussit pas toujours à les rejoindre. Il en va de même pour de nombreux propriétaires de maisons secondaires qu'il est presque impossible d'atteindre.

Le travail aurait donc été au-dessus de nos forces sans la collaboration de nombreuses personnes qu'il serait vraiment trop long d'identifier ici. A toutes les bonnes gens qui ont accepté de répondre à nos questions, merci!

 2. Le répertoire suit les règles du Guide toponymique municipal (Document de travail), publié en septembre 1979 par la Commission de toponymie du Québec (120 pages).

 3. Légende:

(A1) Coordonnées pour aider au repérage des noms sur la carte de SAUROCOM: placées entre parenthèse après le toponyme et l'entité. Ex. : Alary, place et avenue (C3).

 CSS Centenaire de Saint-Sauveur-des-Monts (du 12 au 19 juillet) 1853-1953 Album-Souvenir, 129 pp. Le chiffre qui suit une abréviation, désigne la page de l'ouvrage. Ex.: (CSS 17).

 CTQ Commission de toponymie du Québec

(1955) Le millésime qui paraît entre parenthèse à la fin de l'entrée, désigne l'année de l'ouverture de la voie de communication.

 NDL Pierre Beaupré, Noms de lieux en usage dans la région couverte par la feuille topographique Shawbridge 31 G/16, Ministère des Terres et Forêts, Commission de Géographie, Québec, mars 1965, 183 pages (polycopiées).

 RTQ Répertoire toponymique du Québec, 1978, Commission de toponymie, Conseil exécutif, Québec, 1979, Éditeur officiel, Québec, 1199 pp.

 TME Jean Poirier, Toponymie Méthode d'enquête, Québec, les Presses de l'université Laval 1965, 165 pp.

 4. Cartographie:

N B. Cette liste ne mentionne que les cartes données en référence.

 1880 Plan officiel de la partie de la paroisse de St-Sauveur située dans la seigneurie des Milles-Îsles, comté de Terrebonne, Bureau du cadastre, Saint-Jérôme, 30 juin 1880, Signé J.H. Leclerc, géomètre, "Vraie copie de l'original, Département de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries, 17 mai 1909" (Village non incorporé Saint-Sauveur).

1886 Carte du comté de Terrebonne dans la Province de Québec d'après des arpentages faits par J. H. Leclair (sic) pour la confection du cadastre, Saint-Jérôme, novembre 1886.

1954 Authentique charge-guide des Laurentides / Authentic Guide Map of the Laurentians, publiée de la part du Comité du ski de la Zone Laurentienne, 1954.

 31 G/16E    Carte topographique à l'échelle du 1:50 000 (feuillet Est) de la série topographique nationale, mentionnée par RTQ (XIV).

 

SAUROCOM Municipalité de la paroisse Saint-Sauveur incorporée le 6 août 1855.

1855-1980: 125 ans, août 1979.

 

Répertoire


Alary, place et avenue (C3)

Ouvertes sur la terre de M. Alcide Alary et annexée en 1953 par le village de Saint-Sauveur-des-Monts. Ancien nom de l'avenue Bélanger.

 

Albert-Duquesne, chemin (A3)

Pseudonyme d'Albert Simard (1891-1956). Acteur et directeur de troupes de théâtre, aussi à l'aise dans le drame que dans la comédie. À la radio, il s'illustre dans le rôle d'Alexis Labranche (héros sympathique du feuilleton de Claude-Henri Grignon, "Un homme et son péché", qui rappelait la vie des pionniers des Pays-d'en-haut) et comme lecteur de nouvelles (pendant 16 ans d'affilée, "Nouvelles de chez nous", au poste CKAC).

Il avait un chalet au lac des Becs-Scie. Nom donné en 1977 à la demande des personnes qui habitent le chemin. Une place de Montréal porte son nom depuis 1976.

 Alpins, chemin (D4)

De cet adjectif emprunté au vocabulaire des Alpes, le lotisseur a fait un nom à la signification obscure (1972).

 Anjou, montée (A5)

Voie portant le nom d'une ancienne province de France, comme son prolongement, la montée Bourgogne.

Ardoise, chemin de l' (C4)

Ancien nom de la cheville de bois (1978). Voie faisant partie du secteur résidentiel "La Québécoise de Saint-Sauveur-des-Monts", qui regroupe ses trois voies autour d'une idée centrale: les vieilles choses de chez nous.

 Arpents verts, chemin des (A3)

Influence de la télévision : "Les arpents verts" est la postsynchronisation d'une vieille comédie américaine présentée depuis moult années par une station privée de Montréal.

 Arthur, rue (C3)

Prénom du lotisseur, M. Arthur Desjardins (1972). Rue municipalisée.

 Association du lac des Chats, chemin de l' (A2, A3)

Propriété de la coopérative Lac des Chats District Association Inc., fondée en 1959. Voir Chats, lac des.

 

Aubin, chemin (Dl)

Lucien Aubin, premier acquéreur d'un terrain en bordure de cette voie (1950).

 Baie du lac, chemin (A3)

Voie du lac des Becs-Scie. 

Beauchamp, lac (B4, BS)

Un des 21 lacs mentionnés dans ce répertoire. Patronyme d'un ou d'anciens propriétaires riverains, Grégoire, Eloi, Michel Beauchamp. Inscrit sur la carte de 1880. Toponyme officialisé (RTQ 73).

 Becs-Scie, lac des et chemin du lac des (A3, A4)

Autrefois, le lac aurait été fréquenté par ces oiseaux aquatiques dont le bec a la forme d'une scie. L'orthographe a varié: Becsciés, Becscies, Becscie, Becs-Scie. Toponyme officialisé (RTQ 79). Inscrit sur la carte de 1880. NDL signale la "Bexie Lake Community Association ". Le chemin du lac des Becs-Scie Est s'appelait autrefois "montée Foisy"

(Raoul Foisy); le chemin du lac des Becs-Scie Ouest, "montée Saint-Lambert".

 Bélanger, chemin (B2) En l'honneur de Grégoire Bélanger, ancien beurrier (CSS 40).

 Bel-Automne, chemin (CS) Nom descriptif. Fait partie du secteur résidentiel Montvillar-sur- Lac (1976).

 Belvédère, chemin (C2) Nom descriptif.

 Benoit, chemin (Dl) "Jean-Baptiste Paradis défricha la terre de M. Roméo Benoît, dans la Rivière à Simon" (CSS 18). Celui-là est considéré, avec Jean-Baptiste Desjardins, comme l'un des plus anciens pionniers venus à l'époque des troubles de Saint-Eustache (CSS 17).

 Birchwood Drive, chemin (A1) Nom d'arbre (bouleau). N.B. "Chemin Birchwood Drive" forme un pléonasme, car, en milieu rural, l'équivalent français de "drive" est "chemin" ou "route".

 Bons-Vivants, chemin des (C1) Nom choisi lors d'une partie de plaisir qui réunissait les propriétaires qui habitent cette voie (1975).

Boucane, lac (CS) Le nom a varié: Boucané (inscription sur la carte de 1880), Boucanne, Boucane. Les vieux disent encore "Boucané". Toponyme officialisé (RTQ 126). Ce toponyme serait d'origine dialectale: "Boucane est la forme dialectale de fumée et il a ce sens en Saintonge connue au Canada. Les exemples seraient nombreux à citer: disons simplement qu'il y a une pointe Boucane sur la Côte-Nord et un nombre impressionnant de lacs de ce nom dans notre province, y compris un lac Boucaneux, situé dans le comté de Gaspé-Nord" (TME 83). En page 34, TME écrivait: « ... la pointe Boucane (un nom commun) située sur la côte nord du golfe Saint-Laurent; ce nom géographique a donné Pointe Buckan (anthroponyme) et il paraît ainsi sur les cartes récentes." Et en note de la page 50: " le lieu-dit La Boucane à Saint-Jérôme (Terrebonne)... »

 Boulevard, route (C3, D3, 04) La route 364 prend ce curieux nom dans Saint-Sauveur-des-Monts. Cette municipalité s'apprête à le changer.

 Bourgogne, montée (A5) Voir Anjou, montée.

 Boyer, chemin (D1) Voie ouverte sur la terre de Jérémie Bertrand. La famille Boyer y est installée depuis 1912.

 Brazeau, chemin (D2) Ouverte en 1972 sur la terre que M. Maxime Brazeau habite depuis 1913.

 Breton, lac et chemin du lac (A1, B1) Ancien nom: Demsey, patronyme d'un propriétaire riverain. Toponyme officialisé (RTQ 143 et 307). Des personnes disent "Britton". On trouvait autrefois à proximité de ce lac une localité du nom de "Brittonville".

 Briffet, chemin (C3) M. H .T . Briffet, maire actuel de Saint-Sauveur, y habite. (1960)

 Bunn, chemin (A3) M. Léonard W. Bunn y possède une maison de campagne.

 Butte, chemin de la (A4) Nom descriptif (vers 1950).

 Champagne, chemin (C2) M. Rolland Champagne, agent immobilier. Voir Diamant.

 Chartier, avenue (D2, D3) La plus grande partie de cette voie appartient au village qui l’a achetée en 1945 et en 1946 de Guillaume Desjardins et de M. Bruno Chartier. Rue municipalisée.

 Chats, lac des (A2) Inscrit sur la carte de 1880. Toponyme officialisé (RTQ 22). Pour les Anglophones: Catfish (poisson-chat, barbotte). Origine incertaine: le nom aurait été donné parce que la forêt d'alentour était autrefois remplie de chats sauvages ou parce que le lac regorgeait de poissons-chats. À noter qu'il y aurait quelque 40 pieds de vase au fond du lac; ce qui est de nature à plaire à ces poissons. Autrefois, en France, on appelait "chats" de petites jetées pénétrant dans l'eau et où se tenaient les pêcheurs. Jean Poirier: "Vingt milles au-dessus de ce dernier (le Portage-des-Chesnes, situé à environ cinq milles en amont du Portage-de-la-Chaudière, le site actuel de la ville de Hull), il y avait le Portage-des-Chats, ainsi désigné, explique le même auteur (le chevalier de Troyes), "à cause des roches dont la rivière est remplie et qui égratignant, par manière de parler, les canots des voyageurs, leur ont donné lieu de lui imposer ce sobriquet" (TME 47). Poirier ajoute en note 5: "Il faut donc écarter l'hypothèse de Benjamin Sulte selon laquelle le lac des Chats aurait été ainsi dénommé pour rappeler la forêt d'alentour peuplée de chats sauvages".

Chevalier, chemin (B2) En l'honneur d'Ernestine Chevalier (Adolphe Bélanger), maîtresse de poste de 1912 à 1946.

 Christie, mont (C1) Ouverture du centre de ski Mont-Christieville en 1945. "Christieville" est un toponyme afficialisé (RTQ 234): "localité du canton Morin".

 Claire, rue (C3) Mme Claire Mahoney, épouse du lotisseur, M. Arthur Desjardins (y 961).

 Colline, chemin de la (C3) Nom descriptif donné par le lotisseur vers 1961.

 Constantineau, montée (D2) "Rivière à Simon: les Constantineau partagent avec les Paradis le droit d'aînesse" (CSS 19).

 Couture, chemin (Dl) Le premier "villégiateur " M. Georges Couture, s'y est établi en 1948.

 Crémaillère, chemin de la (C4) Voie ouverte en 1978. Voir Ardoise.

 Crows Nest, chemin (D1) Crow's nest: nid de pie (nautisme). Crows' nest: nid de corneilles (zoologie).

 Cupidon, lac (C5) Dieu de l'amour chez les Romains. Toponyme officialisé (RTQ 287). Inscrit sur la carte de 1949. Autre nom en usage selon NDL : "Roche".

 Daniel, rue (C3) M. Daniel Desjardins, fils du lotisseur (1962).

 Daoust, chemin (A3) M. Paul Daoust s'est bâti une maison de campagne sur cette voie (vers 1945).

 Daudignon, lac et chemin du lac (A2) Toponyme non officialisé. Jean Daudignon, propriétaire de ce petit lac artificiel.

 Denis, lac (C5) Toponyme officialisé (RTQ 308). Inscrit sur la carte de 1954. Au nombre des habitants recensés en 1855, on trouve Charles St-Denis et Joseph St-Denis (CSS 125).

 Desmarais, chemin (C5) Mlle Françoise Desmarais, propriétaire des terrains adjacents (1975).

 Diamant, chemin (C2) Le Domaine Saint-Sauveur-des-Monts Inc groupe cinq de ses sept voies autour d'une idée centrale: les pierres fines ou précieuses.

 Dionne, chemin (C4) En l'honneur de la famille d'Auguste Dionne, propriétaire du fond du lac    Millette depuis quelque 70 ans.

 Domaine-Blanc, chemin du (C2) Nom descriptif (vers 1975).

Domaine-Filion, chemin du (D1) M. Georges Filion, propriétaire du bien-fonds (1972).   Chemin municipalisé.

 Domaine-Montvillar, chemin du (C5) Création du promoteur à partir des mots "Mont", "villa", "village" (1976).

 Domaine-Ouimet, chemin du (B2) M. Patrick Ouimet, lotisseur (1955).

 Domaine-Pagé, chemin du (C3) Georges Pagé a lancé ce village de maisons mobiles et de roulottes vers 1960. Principale voie du domaine.

Domaine-Saint-Sauveur, chemin du (C2) Principale voie du Domaine-Saint-Sauveur-des-Monts Inc. Voir Diamant.

 Doyen, chemin du (D4) En l'honneur du plus vieux propriétaire qui habite cette voie.

 Dufresne, chemin (D2) Anciens noms: "chemin du Front", "chemin des Faucons". Cette voie s'appelle ainsi depuis deux ou trois ans. Bientôt, elle s'appellera "chemin Legault" en l'honneur de la famille Legault.

 Église, chemin de l' (D1, D2) S'appelait "montée du village" sur la carte de 1880. Prit le nom de "chemin de l'église" sur la carte de 1954. Dans le village: "avenue".

 Émeraude, chemin (C2) Voir Diamant.

 Érables, rue des (C3) Nom d'arbre. Ouverte en 1955.

 Faisan, chemin du (A1, A2) Nom d'oiseau. Prolongement du chemin du Geai-Bleu.

Filiatrault, chemin (A3, A4) M. Roland Filiatrault demeure sur cette voie du pays des  Filiatrault (vers 1945).

Geai-Bleu, chemin du (A1, A2) Nom d'oiseau. Voir Faisan.

 Gélinas, chemin (B1, B2) Gérard Gélinas, lotisseur.

 Glen Acres, chemin (A1) Nom descriptif (domaine du vallon).

 Gobeille, chemin (C4) Voie tracée sur le bien-fonds de François Gobeille (1914).

 Grand Ruisseau, chemin du (A2, B2, C3) Prend le nom de "Rue Principale" au village de Saint-Sauveur-­des-Monts. "En laissant la route nationale, à Piedmont, on fait une équerre", on gravit une bonne côte, puis, on entre dans une sorte de vallon qui peut mesurer quatre milles de longueur sur un mille de largeur. C'est le vallon du Grand Ruisseau, traversé par le chemin qui porte ce nom" (CSS 16). Toponyme officialisé pour le ruisseau (position 45 54 74 07 sur la carte 31G/16E, RTQ 467).

 Grisé, chemin (A3) Patronyme d'un propriétaire d'une résidence secondaire.

 Habitant, mont (C3) Deux versions.

1)"Rappelle la venue, en 1843, de Paul Filion, "habitant" qui défricha un vallon adjacent" (CF. Toponymie des principaux reliefs du Québec, Étude toponymique 4 (nouvelle série), Commission de Géographie, Ministère des Terres et Forêts, 1971).

2) Le promoteur du centre de ski (ouvert en 1959), M. Morris Lee Stein, aurait trouvé ce nom; dans sa jeunesse, il a lu des poèmes de William Henry Drummond, dont The Habitant and Other French-Canadian Poems. Toponyme officialisé (RTQ 495).

 Hamilton, montée (A1) Voie conduisant par la ferme de George Hamilton au lac Echo et à Morin Heights. "En 1855, George Hamilton était maire de Morin, après avoir été conseiller" (Cf. Guide des Laurentides, 3e année, no 3, p. 23). Chemin verbalisé.

 Hauteurs, chemin des (D4) Nom descriptif (1974).

 Henri-Poitras, chemin (A2) En l'honneur du comédien (1897-1971) qui, entre autres rôles, à la radio, à la scène, au cinéma et à la télévision, s'est illustré dans celui de Jambe-de-Bois (série de Claude-Henri Grignon, "Un homme et son péché ''). Il possédait un chalet au lac des Becs-Scie.

 Hochar-Sud, avenue (D4) Prolongement de l'avenue Hochar-Nord, achetée le 11 octobre 1944 par le village de Charles Hochar.

 Hogson, chemin (C4) M. Duncan Hogson, propriétaire.

 Jade, chemin (C2) Voir Diamant.

 Jeannine, chemin (B3) Mme Jeannine Lauzon, lotisseuse (1955).

 John Elder, chemin (C1) En l'honneur de l'ancêtre des Elder, pionnier de Christieville (avant 1945).

Kanawana, lac, chemin du lac et lieu-dit (A4, B4) Lac acheté en 1910 d'Ovila Pagé par le YMCA pour y tenir un camp de jeunesse. Le nom a probablement été donné par les scouts qui occupaient des camps au nord du lac. Nom d'origine amérindienne signifiant "abondance de nourriture et quiétude". Toponyme officialisé pour le lac et le lieu-dit (RTQ 563).

 Keating, chemin (D2) M. Kevin Keating a fait ouvrir cette voie (1960).

 Kelly, chemin (A3) M. W. Kelly, propriétaire d'une résidence secondaire.

Lac, chemin du (C3) Nom descriptif selon le système du Domaine Saint-Sauveur-sur-le­ Lac (1961).

 Lac des Becs-Scie-Est, chemin du (A3, A4) Ancien nom: montée Foisy.

 Lac des Becs-Scie-Ouest, chemin du (A3) Ancien nom: montée Saint-Lambert.

 Lafleur, avenue (D2, D3) La plus grande partie de cette voie appartient au village qui l'a achetée en 1946 et en 1949 de Bruno Chartier et de M. Henri Charbonneau. Voie municipalisée.

 Lalonde, rue (D2) M. Paul Lalonde, lotisseur (1968). Rue municipalisée.

 La Marquise, centre de ski (D2) Le marquis Nicolas d'Albizzi, venu en 1924 de Lake Placid (E.-U.), fit déboiser une pente pour la clientèle huppée qui fréquentait son auberge, située au 198 de la rue Principale à Saint-Sauveur-des-Monts. "La côte du marquis" devint avec les années "La Marquise". Toponyme non officialisé.

 Lapointe, lac (B2) Non inscrit sur la carte de SAUROCOM. Toponyme officialisé (RTQ 601); position sur la carte 31 G/16E : 45 72 74 13, au nord du chemin du Grand Ruisseau. Selon NDL, "du nom d'un résident voisin". Serait aussi connu sous le nom de "lac aux Fantaisies", du patronyme de l'épouse du Dr J.-0. Lapointe, Alphonsine Lafantaisie.

 Laurier, chemin (B3) Patronyme d'un ancien propriétaire.

 Lauzon, chemin (B3) M. Jean-Pierre Lauzon, lotisseur (1976).

 Léonard, lac (A4, A5) (SAUROCOM l'appelle "lac Spring Valley"). Toponyme officialisé (RTQ 625). Inscrit sur la carte de 1880. En l'honneur d'un pionnier, Emery Léonard, dont le nom figure sur le rôle d'évaluation de 1855 (CSS 126). Plus tard, le lac aurait aussi porté le nom de "Spring Lake", à cause d'une source. Le toponyme "Spring Valley" (1956) n'est pas reconnu par la CTQ. Selon NDL, "plusieurs maisons d'été sont construites au sud du lac, auxquelles on a donné commercialement le nom de "Spring Valley".

 Lewis, chemin (C3) M. Claude Lewis, propriétaire de la terre à travers laquelle cette voie fut ouverte (1957).

 Madeleine, chemin de la (A2, A3) Prénoms de l'épouse d'un des propriétaires (1975).

 Maisonnettes, chemin les (C3, C4) Nom descriptif.

 Mariette, chemin (C4) Mariette Lalande, épouse du lotisseur, M. J. Antonio Lalande (1972).

 Ménard, chemin (A4) M. Yvon Ménard y possède une maison de campagne (vers 1945).

 Mésanges, chemin des (A3) Nom d'oiseau.

 Michel, rue (C3) M. Michel Desjardins, prénom du lotisseur (1972).

 Millette, lac (C4) et chemin du lac (D4, C4, C5, D5) En l'honneur des pionniers Joseph et Pierre Millette. Toponyme officialisé (RTQ 725). Depuis 1971, les cartes officielles de Québec ou d'Ottawa inscrivent "Millette". NDL: "Le Fédéral avait inscrit "Millet" par erreur sur la carte Shawbridge de 1959."Le chemin a déjà porté les noms de "Petit rang Saint-Lambert" et de "Montée Richard".

 Mômes, chemin des (C1) En hommage aux nombreux enfants qui habitent cette voie (vers 1925).

 Montagne, chemin de la (C2, C3) Ouvert en 1961. Voir Lac, chemin du.

 Mont-Maribou, chemin du (D1) Du nom de la piste de ski qui reliait Sainte-Marguerite à Piedmont en passant par le mont Maribou. "Maribou, Mont" est un toponyme officialisé (RTQ 687).

 Morin, lac (D5) "Morin (Augustin-Norbert), (1803-1865), avocat, publiciste, homme politique et magistrat, né à St-Michel-de-Bellechasse. Cofondateur (1926 sic) avec Duvernay et Viger de la Minerve; député de Bellechasse, 1830-38; principal auteur des 92 résolutions (1834); prisonnier politique en 1838; député sous l'Union, 1841-1855; commissaire des Terres dans le premier ministre Baldwin-La Fontaine (1842-43); président de la Chambre (1848-51); secrétaire de la province et président du Conseil avec Hicks en 1851 et McNab en 1854; juge à la Cour supérieure en 1855; l'un des codificateurs (1859) des lois de la province. "

À ces détails que donne Jean-Jacques Lefebvre dans son supplément géographique et historique du Dictionnaire Beauchemin canadien (1968), ajoutons que Morin a été député du comté de Terrebonne (de décembre 1851 à juin 1854) et qu'il a fondé Sainte-Adèle (1852), qui porte le nom de son épouse. De 1842 à 1865, ayant obtenu 3862 acres de terre dans le canton d'Abercrombie, il s'employa à y placer des colons. Arpenté en 1847-48 par D. Quinn et érigé en canton en 1852, le canton Morin porte son nom. Sans doute en est-il ainsi du lac. À moins qu'il ne s'agisse d'un certain "ingénieur" (arpenteur-géomètre) dénommé Morin, qui aurait donné son nom à Morin, devenue Morin Heights: voir Simon, Toponyme officialisé (RTQ 747). Inscrit sur la carte de 1880.

 Nelles, chemin (D2) En l'honneur de John Campbell Nelles, premier "villégiateur" (1957).

 Nymark, chemin (D4) Voie ouverte (1962) par M. Bill Nymark. Rappelle le Nymark Lodge qui était construit de l'autre côté de l'avenue Saint-Denis .

Opales, chemin des (C2) Voir Diamant.

 Papineau, montée (C1, C2, C3) Inscrit sur la carte de 1880. A porté d'autres noms: montée Gagnon, montée Pagé, côte Bélanger, montée Lafontaine.

 Pau-gé, chemin (B2) Nom composé de la première syllabe de deux patronymes: celui d'un certain Paulhus, acheteur d'une partie du lot, et d'un certain Gélinas, lotisseur.

 Pentes, chemin des (C3) Ouverture en 1961. Voir Lac, chemin du.

 Perles, chemin des (C2) Voir Diamant.

 Pinède, chemin de la (D2) Nom descriptif (1976).

 Pins Est, chemin des (C3) Ouvert. en 1960. Idem pour le chemin des Pins Ouest. Voir Lac, chemin du.

 Pit Road, chemin (A1) Voie conduisant à une carrière. Appellation pléonastique.

 Pointe-aux-Roches, chemin de la (A3) Nom descriptif.

 Poutrelle, chemin de la (C4) Ouverte en 1978. Voir Ardoise.

Prévost, lac (A3, B3) et chemin du lac (A3) Inscrit sur la carte de 1880. Toponyme officialisé (RTQ 902). Ménasippe Prévost fut député de Terrebonne de 1854 à 1857.

Principale, rue (C3) Prolongement de la Grand'Rue ou Grand-Rue du village (la traduction de "Main Street" en "Rue Principale" est un canadianisme). "Dans mon jeune temps, vous savez, Saint-Sauveur-des-Monts était tout petit, à peine une quinzaine de maisons dans le village. Il y avait plus de monde à Piedmont. Quelques commerces de "nécessités" s'échelonnaient sur la rue Principale, la seule rue d'ailleurs" (Témoignage de Mme Eloi Legault, née Orise Maillé le 30 juin 1881 dans le Cahier de la Société d'histoire des Pays-d'en-haut, no 1, p.13). A déjà porté le nom de "chemin Saint-Lambert".

 Raquette, lac (B3, B4) Toponyme officialisé (RTQ 924). Inscrit sur la carte de 1954. Origine inconnue.

 Raymond, montée (A2, A3) traverse la terre d'Avila Raymond.

 Richard, chemin (C3) M. Richard Morris, lotisseur (1960).

 Rond, lac (A4) Non inscrit sur la carte de SAUROCOM: situé au sud lac des Becs­Scie. Inscrit sur le plan officiel de 1880. Toponyme officialisé (RTQ 960): un des 134 lac Rond recensés au Québec.

 Saint-Denis, avenue (D3, D4) Prolongement de l'avenue du village. Traversait la terre de l'ancêtre André Saint-Denis dit Trottier. Une partie a déjà porté le nom de "Nymark's Road" (vers 1954).

Saint-Elmire, montée (B3, B4, B5) Inscrit sur la carte de 1880 sous le nom de "chemin Saint-Elmire". "Saint-Elmire est l'un des trois toponymes utilisés depuis longtemps (cf. carte de 1880) pour désigner, sous le nom de "côtes", les cinq rangs de Saint-Sauveur: de haut en bas, Saint-Gabriel (nord-ouest, sud-est), Saint-Lambert (nord-ouest, sud-est) , Saint-Elmire (nord-ouest). Origine de ces toponymes: inconnue.

Saint-François, chemin (D4) Voie tracée tout près de l'église anglicane St. Francis of the Birds (Saint-François-aux-oiseaux", fragment d'une fresque de Giotto à Assise.)

Saint-Gabriel, côte (A1, B1, C1)et montée (C1, D1) La côte est inscrite sur la carte de 1880 et porte le nom de "chemin de la Rivière Simon". Voir Sainte-Elmire.

Saint-Jacques, avenue (D2, D3) Prolongement de l'avenue du même nom du village (cette dernière a été ouverte en 1946). Voie municipalisée. Hilaire Choall dit Saint-Jacques était marchand au village selon le rôle d'évaluation de 1855 (CSS 124). Le 14 août 1853, lors de l'élection des premiers marguilliers, il a signé son nom en compagnie de deux autres paroissiens: "... les trois responsables de la nouvelle Fabrique ne savaient pas signer leur nom" (CSS 26).

Saint-Lambert, chemin (B3, A3) Voir Sainte-Elmire.Saint-Sauveur La Municipalité de la paroisse (1855) s'appelle "Saint-Sauveur" et celle du village (1926), "Saint-Sauveur-des-Monts": les actes d'incorporation veulent qu'il en soit ainsi.


Les Postes ne reconnaissent que "Saint-Sauveur-des Monts", comme l'indiquent l'affiche placée à la façade du bureau de poste, rue Filion, et le Répertoire de la région postale du Québec (Code postal, mai 1979-1980). Des publications du Gouvernement du Québec font de même: Hébergement Québec 1979, Guide touristique du Québec, carte routière de 1979, etc. Bell Canada fait exception: son annuaire, écrit dans une langue bâtarde, emploie le plus souvent "St. Sauv."


Le premier nom de Saint-Sauveur semble avoir été La Circoncision. En 1850, le curé de Saint-Jérôme, l'abbé Georges-Amable Thibault, demande à son évêque l'autorisation d'ouvrir une mission à l'extrémité nord de son immense paroisse et d'y bâtir une chapelle. Mgr Ignace Bourget approuve la demande le 29 octobre de la même année:" En réponse aux vôtres du 22 et du 26 courant, je vous permets de fixer la place de la chapelle demandée, où vous croirez qu'elle sera plus à portée des bons catholiques qui veulent la bâtir. Placez-la donc le plus tôt possible et donnez-lui pour Patron et Titulaire la Circoncision de Notre-Seigneur (1er Janvier) . Le 4 février 1853, les Francs-Tenanciers de Saint-Sauveur présentent une requête demandant l'érection canonique en paroisse "de cette partie de la paroisse de St-Jérôme connue sous le nom de St-Sauveur". L'évêque approuve la requête le 10 février 1854, "sous le titre de St-Sauveur dont la Fête se célèbre tous les ans le premier jour de l'an, pour être la dite Cure et Paroisse de St-Sauveur." (CSS 28).


La Circoncision est donc devenue Saint-Sauveur. Essayons d'expliquer le changement. Il faut tenir compte de la pudeur, de la décence de l'époque. Comme la circoncision ne fait pas partie des croyances et des pratiques, l'appellation déplaît sans doute aux hommes et aux femmes du temps. On peut même se demander si le choix de "la Circoncision" a été heureux. Notons aussi le fait que les deux fêtes, la Circoncision de Notre-Seigneur et la Saint-Sauveur, tombent le 1er janvier de chaque année: quel mal y a-t-il de préférer l'une à l'autre si la date, elle, ne change pas? Au reste, Mgr Bourget a une piété spéciale pour le Sauveur souffrant. "Vers 1840, aucun chemin de croix n'est érigé dans le diocèse, s'il faut en croire un contemporain de Mgr Bourget, l'abbé Paul Poulin. Le prélat ne tarde pas à multiplier ces voies royales dans les églises et les chapelles." (Cf. F. Langevin, s.j., Mgr Ignace Bourget, 2e Évêque de Montréal, 1799-1885, Montréal, Imprimerie du Messager, 1931, p.58.) C'est ainsi que Mgr Bourget autorisera le curé de Saint-Jérôme, desservant de Saint-Adèle, à ériger les stations du chemin de la croix "dans un des appartements de la maison de l'honorable Morin, orateur de la Chambre d'assemblée, lequel appartement sert de chapelle." (Cité par l'abbé Edmond Langevin-Lacroix dans son Histoire de la paroisse de Saint-Adèle, s.l., 1927, p.47, note.) ''Saint-Sauveur" l'emporte donc sur "la Circoncision", comme "Labelle" remplacera "la Nativité".

Gentilé.


Comment appelle-t-on les gens de Saint-Sauveur ou de Saint-Sauveur-des-Monts?

La question a été soulevée en 1978 dans les hebdomadaires du pays: faut-il dire "Saint-Sauverais", "Saint-Sauverais", "Sauverais" ou "Sauveurais"? Le premier gentilé serait de mise. A noter que, depuis ce temps, je n'ai entendu ou lu nulle part de ces gentilés.

(Voir Jacques Gouin, "La semaine du Canada" in Journal des Pays-d'en-Haut,

29 juin 1978; C. Lacasse, "St-Sauveurois, St-Sauveurais?" in Journal des Pays-d'en-haut, 4 octobre 1978; Jacques Beauchamp-Forget, "What's in a name?" in L'Echo du Nord, 19 octobre 1978.)


Saint-Sauveur, mont (D4) Toponyme officialisé (TRQ 1021). En 1971, les côtes de ski 68, 69, 70 et 71 deviennent la propriété d'une même entreprise qui choisit ce nom pour l'ensemble. La plus fameuse de ces côtes, la 70, fut ainsi appelée pour rappeler une victoire remportée par les Canadiens contre les Allemands lors de la Grande Guerre 1 et rendre hommage à Sir Arthur Currie, commandant en chef des forces armées du Canada et principal de l'université McGill. Le Red Birds Ski Club, fondé en 1928 par des professeurs et des étudiants de cette université, avait son chalet à Saint-Sauveur et c'est lui qui nomma la célèbre côte.

 Sanctuaire, chemin du (A3) Il s'y trouverait un sanctuaire d'oiseaux.

 Sim, lac (C2) Nom inscrit sur la carte de SAUROCOM. Position sur la carte 31 G/16E : 45 53 74 11. Toponyme officialisé (RTQ 1057). NDL écrit: "Sim's Lake: en usage local." A déjà porté le nom de "lac Rochon".

Simon, rivière (C1, D1, D2) Toponyme officialisé (RTQ1058). On dit aussi couramment "Rivière à Simon". Inscrit sur la carte de 1880. La brochure historique publiée à l'occasion du 125e anniversaire de Morin Heights écrit à la page 8: "Quelque peu avant 1850, le gouvernement provincial dépêchait une petite équipe dirigée par un ingénieur dénommé Morin, pour étudier ce coin des Laurentides. M. Morin engage comme guide M. Simon, un indien natif d'Oka. La rivière qui sillonne paisiblement notre ville porte son nom la Rivière à Simon, et le village prend le nom de l'ingénieur (sic)." Sur la carte de 1886, on trouve deux colons nommés Simon: A. Simon (lot 453) et T. Simon (lot 454).

Sinclair, chemin (Dl, D2) En l'honneur des familles Sinclair qui habitent le long de cette voie.

 Skieurs, chemin des (C3) Voie ouverte en 1959. Voir Lac, rue du.

 Sonny, chemin (B2) M. Sonny Marvin, fils du lotisseur.

 Sources, chemin des (C3)  Voie ouverte en 1962. Voir Lac, rue du.

 Spring Valley, lac (A4, A5) Voir Leonard, lac.

Thibault, lac (B4, B5) Non inscrit sur la carte de SAUROCOM. Position sur la carte 31 G/16E, à l'ouest du J ac Beauchamp: 45 51 74 11. Toponyme officialisé (TQ 1103).

 Tor, lac (B2) Toponyme non officialisé dans le RTQ. Fait partie du Domaine Lac-Tor Inc. Autres noms:Maskinongé, du Pic.

 Tracy, chemin (B2) Prénom d'un parent du lotisseur.

 Tropiliro, rue (D1) Nom composé des premières lettres de quatre patronymes, ceux des premiers occupants de cette voie: Trottier, Pilon, Limoges, Roy (1973).

 Trottier, chemin (D4) Antoine Trottier (1844-1915) a défriché le lot 250 à travers lequel cette voie fut ouverte. Nom donné en 1978. Ancien nom: Sugar Bowl.

 Vallon, chemin du (C3) Nom descriptif .

 Victor, lac (C5) Non inscrit sur la carte de SAUROCOM. Toponyme officialisé (RTQ 1163). Position sur la carte 31 G/16E: 45 52 74 09. "En l'honneur de Victor Morin, qui habite maintenant le village de Prévost. Pour les gens plus âgés, il s'agit du Petit Lac Noir" (NDL).

 Vieux-Foyer, chemin du (D1) Nom descriptif : à la suite d'un incendie, une cheminée (foyer) est un canadianisme) reste debout près de la voie (1976)

 Wilson, lac (A4) Toponyme officialisé (RTQ 1189). Ajouté sur la carte de 1880 le 10 avril 1920.

 Wood, chemin (B1) Voie tracée à travers le bien-fonds de Jeffrey Wood.

 1re Avenue ( C3 )

1re Rue Chemin du Lac-Prévost (A3) Domaine Bavarois (Bl, B2 ) Domaine Filion (Dl) Domaine Pagé (C3) Mont-Suisse (C2, C3)

 2e Rue Chemin du Lac-Prévost (A3) Domaine Filion (D1) Domaine Pagé ( C 3) Mont-Suisse (C2, C3)


LM-013-01

 
 
 

Posts récents

Voir tout
SAINTE-MARGUERITE DU-LAC-MASSON FÊTE SES 125 ANS

Nous inspirant du cahier souvenir et du calendrier préparé par la Chambre de Commerce, nous proposons à nos lec­teurs, répandus à travers le Canada, des bribes de souve­nirs de Sainte-Marguerite-du­ L

 
 
 

Commentaires


À PROPOS

La Société d'histoire et de généalogie des Pays-d'en-Haut est une corporation sans but lucratif

ADRESSE

Tél. : (450) 744-0182

 

Chalet Pauline-Vanier 

33, avenue de l'Église
Saint-Sauveur, Québec, Canada
J0R 1R0

 

info@shgph.org

Voir les heures d'ouverture

POUR NE MANQUER AUCUNE NOUVELLE. 
ABONNEZ-VOUS MAINTENANT!
  • Grey Facebook Icon
  • Grey Google+ Icon
  • Grey Instagram Icon

© 2017-2024 Mélanie Tremblay / Votre boutique en ligne : faites le premier pas

bottom of page